Serge Akakpo livre les coulisses de l’organisation des Journées FIFA

« L’arrivée des joueurs s’est bien passée, que ce soit la délégation de Lomé ou ceux qui nous ont rejoint d’un peu partout », confie le manager de la sélection nationale, Serge Akakpo. Il évoque l’organisation des journées FIFA, du choix des adversaires à l’organisation des matchs.

Cinq joueurs sont indisponibles pour le match face à la Côte d’Ivoire. Une blessure et des problèmes de visa, Serge Akakpo explique :

« Nous avons eu quelques difficultés avec les problèmes de visa pour Marouf Tchakei, pour Nane Richard, pour Faride Tchadenou et Gnama Akaté qui n’ont pas pu nous rejoindre. La majorité des joueurs qui ne sont pas arrivés vont nous rejoindre au Maroc pour le second match. Ismaïl Ouro Agoro qui a eu son visa hier, nous a rejoint ce matin. C’est plutôt de bonne augure, malheureusement, on se retrouve avec 21 joueurs au lieu de 26 prévus. Il y a aussi la blessure de Mawouna Amevor qui s’est blessé à la cheville juste avant le rassemblement. Le coach va donc composer avec ces 21 joueurs-là« .

En ce qui concerne le choix des adversaires, le manager de la sélection clarifie :

« Au départ, on avait opté pour deux matchs dans le même pays. Les premiers matchs qui étaient en vue étaient la Côte d’Ivoire et le Mali, deux matchs prévus ici en France, mais le Mali a désisté, ce qui nous a forcé à trouver une solution. Il y a eu beaucoup de discussions avec des nations différentes : le Gabon, les Comores, le Venezuela, les Émirats Arabes Unis, l’Angola aussi, mais malheureusement, ça n’a pas tenu. On a donc trouvé ce match face à la Guinée équatoriale, mais c’était au Maroc. On a trouvé un compromis, au début c’était à Agadir, ce qui faisait très loin pour nous comme déplacement, donc on a trouvé un compromis à Casablanca« .

Les deux matchs sont destinés à donner les moyens à Paulo Duarte de jauger ses joueurs, précise Serge Akakpo.

« L’essentiel, c’était de satisfaire le coach qui voulait deux matchs pour se préparer pour les prochaines échéances du mois de mars. Sachant qu’au mois d’octobre et novembre, il n’y aura pas de journées FIFA, il fallait mettre le paquet pour lui donner les moyens de travailler« , a conclu l’ancien capitaine des éperviers.

Emmanuel TETE

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